Collections en ligne



Accès au Cadastre 1835 de Gehée.
 

Repérez en cliquant ici les sections qui vous intéressent. (La section D feuille 2 ne sera pas mise en ligne). Puis allez chercher l'article correspondant à la section souhaitée dans la catégorie "cadastre 1835" dans les archives du blog à droite de la page d'accueil.  

Collection Robert Fineau :

Accès à l'ensemble de l'album de Robert Fineau en cliquant ici.

Tables de Mariage de la SGBB :

-  Gehée 1672-1902

-  Crox  1673 - 1818

Cadastre contemporain en ligne ici

 

Recommander

Images aléatoires

  • Touchenoire
  • la-nictiere.jpg
  • beaune.jpg
  • rue principale
  • Touchenoire.jpg

Publicité

Actualité

Prochainement, d'autres photos de classe, l'histoire de la réparation récente du clocher (merci Yves CHAMBON) et bien d'autres documents que vous m'avez transmis. Continuez à l'adresse suivante :

richard.gouron@histoire-de-gehee.fr


Il y a actuellement 5   personnes connectées sur histogehee.over-blog.com
Site optimisé pour Mozilla Firefox

Mardi 19 février 2008
 Voici la première photo de classe de Gehée qui est publiée  sur le blog. C'est la première d'une longue série. Il s'agit du groupe de filles classe de Me Méry , date 1911. Deux élèves sont identifiées. Madame Méry pose sa main gauche sur l'épaule de Louise BODIN et Jeanne BODIN (la narratrice des souvenirs déjà publiés) est au dernier rang, la première en partant de la gauche.
Si vous reconnaissez un des élèves, cliquez sur  "ajouter un commentaire" sous l'article et donnez-moi son nom, son rang et sa position en partant de la gauche. Il faudra procéder ainsi pour toutes les photos à venir. Vous pouvez voir la photo en plein écran en cliquant dessus et l'agrandir en cliquant à nouveau. Bonne découverte et à vos commentaires...

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
Par Richard Gouron - Publié dans : L'école de Gehée au fil du temps - Communauté : Villes et villages de France
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Lundi 18 février 2008
Déjà 100 articles depuis Septembre 2005. La fréquentation du blog ne cesse d'augmenter. A vous, lecteurs du blog, de m'aider à continuer cette aventure en participant par vos commentaires pour l'instant très rares, en m'envoyant vos documents, en partageant votre mémoire....(cliquez sur l'image pour l'agrandir)
Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Merci à tous les travailleurs de l'ombre, sans qui le blog n'aurait pas trouvé autant de matière :
Romain CLOUE
Colette LEJEUNE
Michelle-Marie BODIN-BOUGELOT
Daniel et Nicolle PROT
Daniel GIRON
Michaël BEIGNEUX
Jean-Noël MAUDUIT
Dominique BRISSON
Rose DUCROT
Michel et Jacqueline GOURON
Aline CLOUE
Jean-Louis STRAUSS
Claudine Giron et Yves Gaudron
Alain MAMALET
Eliane MERLET

et que le travail continue......
Par Richard Gouron - Publié dans : Vie du blog - Communauté : Villes et villages de France
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 17 février 2008
Nous avions déjà quelques images de la commune vue du ciel grâce à l'IGN.  Voici maintenant, une vue satellite de la commune grâce à Google Earth. Malheureusement, le territoire de la commune ne fait pas encore parti des images en très haute résolution permettant une meilleure visualisation que les images prises d'avion, mais cela viendra. Pour l'instant, voici ce qui est visible. Cliquez sur l'image ci-dessous pour un affichage plein écran, puis sur la zone qui vous intéresse pour l'agrandir. A vos commentaire (rappel pour insérer un commentaire en ligne, cliquez sur ajouter un commentaire qui se situe à la suite de chaque bulletin publié sur le blog, une page spécifique commentaire apparaitra,où vous pourrez laisser un petit mot...)
Par Richard Gouron - Publié dans : Cartographie - Communauté : Villes et villages de France
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 16 février 2008
Suite et fin des souvenirs scolaires de Jeanne BODIN :
"L’histoire de France
    On ne l’apprenait qu’en deuxième division, mais je lisais le livre de mon frère et écoutais la maîtresse lorsqu’elle faisait la leçon aux autres. Une des grandes ne sachant répondre, la maîtresse lui dit:
- « Je vais te faire honte, Jeanne sait sûrement mieux que toi. »
 C’était la célèbre réplique qu’avait fait Mirabeau au Marquis de Dreux Brézé. Je ne savais pas ce qu’était la volonté du peuple, ni la force des baïonnettes mais je répondis bien.
Je ne sais si ma camarade eut honte mais je fus très fière.
    L ’année suivante, lors de la composition d’histoire, la première question portait sur la réponse de Mirabeau au serment du jeu de paume. Impossible de me rappeler. Je laissais  la place libre et répondis aux autres questions.
Au moment de ramasser les cahiers je me rappelais soudain du peuple et des baïonnettes, mais il était trop tard. ( je ne savais toujours pas ce que cela voulait dire.)
    Le lundi, à l’arrivée en classe, j’étais sûre d’être grondée, j’étais toujours première en histoire. La maîtresse me fit appeler, me posa la question, et je répondis. Elle éclata de rire, moi aussi.
    Jamais  madame Méry,  âgée, ne riait, à peine si elle souriait. Elle me nota mes trois autres questions, et, malgré mon trou de mémoire, je restais la première.

Les sabots dans la cheminée
    Chaque année à Noël, comme tous les enfants, nous mettions nos sabots dans la cheminée. Ma mère se privait du nécessaire pour nous mettre quelques petites choses : une orange, une pipe en sucre rouge, un sac de bonbons mélangés pour nous quatre. Cela nous faisait plaisir et nous suffisait.
Jusqu’au jour où j’allai à l’école.
     Le jour de la rentrée des vacances, la maîtresse prenait plaisir à demander aux petites ce qu’elles avaient eu. Et chacune annonçait des tas de choses, friandises, jouets, qui pourtant très simples me paraissaient importants. J’en étais peinée. Pourquoi le père Noël nous donnait si peu à nous qui avions le moins. J’en étais humiliée.
    La deuxième année, j’énumérais chaque chose mais je le fis de telle façon que l’unique orange devint plusieurs, les friandises étaient multipliées. J’en rajoutais encore, si bien que j’entendis de la part de la maîtresse, devant toute la classe, cette phrase qui me faisait tant de mal:
- « On ne dirait pas que la commune vous donne du pain »!
    J’étais très bonne en classe tout en étant nulle en orthographe et en dessin. La maîtresse était très embarrassée de moi. Je ne faisais plus rien en deuxième division mais j’écrivais mal, je cousais mal, dessinais  plus mal encore et mes dictées contenaient autant de fautes que de mots.
    Un jour, je fis juste un problème de certificat d’études sur les fractions que nous n’avions pas encore apprises. Je travaillais seule sur le livre de mon frère.
De nouveau, la maîtresse me dit:
- « Prends tes cliques et tes claques et va-t-en là-bas. J’étais en première division!"
Les souvenirs de Jeanne BODIN sont très précis et rendent bien compte de l'ambiance  des écoles communales au début du XXème siècle. C'est grâce à ces souvenirs et à une photo de classe qui a été  publiée avec, que j'ai eu envie de retrouver un maximum de photos de classe de Gehée. La collecte a été fructueuse. Je vais prochainement les publier une par une avec quand je les connais les noms des élèves. Tous les internautes qui reconnaitront des élèves seront bien sûr invités à en donner le nom en commentaire. A venir, la première photo, celle de 1908 avec la fameuse Me Méry.
Par Richard Gouron - Publié dans : L'école de Gehée au fil du temps - Communauté : Villes et villages de France
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 12 février 2008
 La suite des souvenirs de Jeanne BODIN :
"Le catéchisme
    Je voulus y aller à six ans. Bien que n’étant pas d’accord, monsieur le curé accepta. Je restais plusieurs années avec les petites puis changeais de classe  de deux ans en deux ans.
    Pour gagner du temps, la première de chaque classe  faisait réciter les autres et donnait des notes que jamais monsieur le curé ne contestait. Nous étions sept en dernière année. Je ne me montrais pas sévère pour les notes mais demandais à mes camarades de réapprendre les leçons insuffisamment sues. Les garçons  se plaignaient de Serge qui était plus sévère.
    Ce mois là nous étions trois premières. La seule fois pour Yvonne. Elle en profita  pour se montrer très sévère. Je devais la faire réciter et elle toutes les autres, y compris moi-même. Sur sa demande, je la fis réciter au début et lui donnais une très bonne note qu’elle méritait à peine. Puis elle m’interrogea sur les trois questions qu’elle savait que je connaissais le moins. Elle me mit une note très moyenne  mais certainement supérieure à celle que je méritais, tant surprise et indignée j’avais bredouillé.
Serge, très fâché me dit:
- « Tu dois te venger, elle avait promis de ne pas te poser ces questions. »
Je le fis en effet un peu plus tard.
    En classe j’étais à la même table qu’elle. Elle était très faible en calcul et moi très forte. Pendant deux semaines elle en profita pour copier sur moi. Ce jour-là,  le problème était si facile que nous avons cru à une erreur de la maîtresse. A la sortie, chacune de nous annonça le résultat : 54, le chiffre m’est resté dans la mémoire.
Fernande me dit qu’elle allait dénoncer Yvonne, elle copiait depuis trop longtemps.
- « Non, lui-dis-je. Je vais faire autrement. »
Et je lui confiai  mon plan. Le midi, Fernande pourtant discrète, le divulgua à toutes et à tous. A deux heures, j’appelais Yvonne et lui dis:
- « Notre problème est faux, il faut le corriger. » Et consciencieusement elle fit ce que je lui dis.
Lorsque madame Méry demanda la réponse elle annonça fièrement 228. Toute la classe  éclata de rire. Fernande qui ne riait pas moins que les autres, put se calmer et expliquer à la maîtresse ce qui se passait.

prix--cole-Geh-e.jpg
     A la sortie du soir, les garçons partagèrent notre joie. Yvonne ne me parla jamais de ma vengeance, mais ne copia plus. J’avais doublement réussi.
    Monsieur le curé d’Entraigues nous avait ordonnés, sous peine de renvoi du catéchisme de copier les cantiques sur un carnet. J’attendais ma mère pour avoir les deux sous nécessaires. Lorsque j’arrivais à l’épicerie il ne restait plus qu’un carnet à cinq sous, les autres, moins chers ayant été vendus. Je l’achetai avec la pièce donnée par maman. Elle en eut bien de la peine; il ne lui restait que cet argent-là.

    Pendant les récréations, madame Méry aimait nous voir jouer ou courir. Celles de la campagne apportaient leur déjeuner et mangeaient en classe, puis sortaient jouer. Celles du bourg pouvaient venir plus tôt pour partager leurs jeux.
    Pendant les grandes chaleurs, la maîtresse nous donnait, à celles qui le voulaient, un problème non noté. Fernande et moi nous nous partagions nos « élèves. » Le temps de midi nous paraissait moins long."
A vos commentaires
Par Richard Gouron - Publié dans : L'école de Gehée au fil du temps - Communauté : Villes et villages de France
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

W3C

  • Flux RSS des articles

Rechercher

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus