Actualité
Transmettez moi vos données pour les publier: nouvelle idée suggérée par Daniel Giron. sauvegardons le paysage actuel de la commune. Transmettez vos photos des
différents paysages et hameaux de la commune pour constituer un nouvel album.
richard.gouron@histoire-de-gehee.fr
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Le souterrain de Crotz dont un certain nombre d'anciens de la commune connaissent l'existence est une réalité. Des ossements humains y ont été retrouvés. Ce souterrain est semble-t-il assez vaste. Si son existence n'est pas contestable, son origine est complètement inconnue. La tradition orale nous dit qu'il s'agit là d'une galerie reliant le prieuré de Crotz au prieuré de Jarzay sur la commune de Moulins sur Céphon. La réalité est peut-être tout autre. Dans la région, de nombreux souterrains existent et sont dans la plupart des cas des souterrains dits "refuges" servant à protéger la population des villages. Quelle est la part de légende et la part de réalité ? Le seul moyen serait d'en réaliser une exploration....avec les dangers que cela comporte. Je poserai la question à l'équipe qui s'occupe de ce genre de travaux à la Société Française d'Etude des Souterrains dont deux correspondants habitent Tours et se sont intéréssés aux souterrains de la région.
Un autre souterrain est supposé dans la commune. Son entrée serait sur le site de l'ancien prieuré de Beaunes. Cette fois personne n'a jamais pû en prouver l'existence. Tradition orale pure alimentant une légende ? ou autre souterrain refuge ??
Si un lecteur ou habitant de la commune a plus d'information au sujet de ces souterrains, partageons les....
A vos commentaires


Or un remembrement se prépare sur la commune. De nos jours, le remembrement proprement dit est le plus souvent accompagné d'opérations d'aménagement rural ( après enquête publique et étude d'impact en France), incluant par exemple la construction de chemins nouveaux, la destruction de tout ou partie de l'ancien maillage des chemins, le déplacement de fossés l'alignement de parcelles et chemins, l'arrasage des talus, l'arrachage et parfois la replantation de haies (mesures compensatoires), le drainage des terres et un recalibrage des cours d'eau, avec ou sans subventions publiques et participations financières des agriculteurs.
Un changement de paysage de la commune est donc à venir. Nos chemins vont changer, nos paysages également, avec parfois quelques grincements de dents.
D'où l'initiative de Daniel GIRON, qui évoque la possibilité de photographier les paysages de la commune en 2008, pour garder une trace de son aspect avant un changement potentiel. Immortalisons donc la commune à la manière de l'exposition sus-citée.
Faites moi parvenir vos clichés pour créer un album de Gehée en 2008.
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A bientôt sur histogehee.over-blog.com
"C’était la fête du village. On l’appelait l’assemblée. En effet, elle rassemblait fermiers et domestiques de ferme pour la louée et avait lieu le dimanche précédant la saint Jean
( 24 juin.) Mon frère et ma sœur s’y louaient, plus tard ce fut mon tour.
Maman eut bien voulu rester chez nous, nous étions tous là, c’était le seul jour de congé pour les domestiques. Souvent, nos cousins venaient
déjeuner avec nous. Elle préparait le repas et repartait au café du bourg pour laver les verres. Elle ne pouvait faire autrement. De plus, c’était une très bonne maison où elle faisait la
lessive. La patronne était bonne et douce, ce qui était rare.
Louise et moi nous étions toute la journée et jusque très tard le soir à faire les cent pas sur la place autour du manège, des
loteries, du marchand de berlingots et de mirlitons. Maman n’avait pas d’argent à nous donner. Nos marraines respectives, nos cousins et nos voisins nous offraient à tour de rôle, qui un tour de
manège, qui des bonbons.
Mais les chevaux de bois étaient bien plus beaux la nuit avec les lumières. Nos aînés, qui avaient touché leur pièce de louage l’avaient gardée à cet effet et se
faisaient un plaisir de nous payer des tours de manège. Ils étaient aussi heureux que nous. Ils ne nous voyaient pas souvent et ce jour là ils nous gâtaient.
Le lendemain la maîtresse nous demandait si nous avions passé une bonne journée. Lorsque je racontais ce que j’avais fait, elle me reprochait une fois de plus
le pain que nous donnait la commune. J’en souffrais beaucoup. Maman était si économe! Ces joies nous étaient offertes par des amis et d’entendre si souvent cette phrase gâtait le plaisir d’avoir
quelque chose."
Voici une CPA prise un jour d'assemblée. On y reconnait les parquets montés pour l'occasion. A vos commentaires.



